Newsletter des mois précédents

Sur le bonheur et l'amour

Pour accomplir le bien des autres, il faut que vous ayez quelque chose à partager. En tout premier lieu, il vous faut être heureux et vous pourrez partager ce bonheur. L’amour est l’acte de partager. Qu’avez vous à partager ? Le bonheur.

ss Gyalang Drukpa

Livre du mois : Conversations avec Dieu - Neale Donald Walsch

Conversations avec Dieu a été publié en 1995.

J’ai eu la chance de découvrir ce livre il y a 20 ans. Il m’a suivi pendant des années dans mes voyages, mes déplacements pour l’avoir toujours à portée de main.

On y retrouve dans des termes simples (presque) tous les thèmes important de notre vie. On pourrait aussi l’intituler : Manuel pratique pour une Vie Divine et heureuse.

Quand Neale Donald Wasch commence à écrire ce livre, c’est un homme d’une 50aine d’année, en colère, en pleine tourmente, qui a l’impression d’avoir gâché sa vie, perdu son temps, l’amour, sa santé, son argent : au bord du gouffre…

Cette souffrance si humaine, qui parle à chacun de nous, rend ces conversations si accessibles et si personnelles que nous sommes aussi en attente des réponses qui lui sont données dans ce « dialogue hors du commun ».

Je ne saurai que trop vous conseiller de le lire et le relire jusqu’à ce que chaque mot résonne en vous et vous guide de l’intérieur.
Certains passages m’ont amenés des révélations à la 3ème, 5ème ou 10ème lecture; si bien que je me demandais si j’avais jamais lu ces passages, et comment se faisait-il que j’avais encore et encore besoin de les lire…

Bonne lecture…

Extraits

1. Il n’y a pas de coïncidence dans l’univers. J’ai entendu pleurer ton cœur. J’ai vu chercher ton âme. Je sais à quel point tu as désiré la vérité. Tu en as crié de douleur et de joie. Sans fin tu m’as imploré :  » montre-moi, explique-moi, révèle-moi qui je suis ». Je le fais ici, en des termes si clair que tu ne pourras mal les comprendre, dans un langage si simple que tu ne pourras t’y perdre, dans un vocabulaire si ordinaire que tu ne pourras t’égarer dans le verbiage.
 
2. – Il ne s’agit pas d’apprendre, mais de se souvenir.
– Comment puis-je m’en souvenir ?
– Commence par faire le calme. Apaise le monde extérieur, afin que le monde intérieur puisse t’apporter la vision. Cette vision intérieure, voilà ce que tu cherches, mais tu ne pourras la voir si tu te préoccupe aussi profondément de ta réalité extérieure. Par conséquent, cherche autant que possible à entrer en toi-même. Et dans les moments où tu n’es pas tourné vers l’intérieur, viens de l’intérieur dans tes relations avec le monde extérieur.
Rappelle-toi cette axiome : Si tu ne vas pas à l’intérieur, tu vas en manque vers l’extérieur.
 

3. Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-même vous aimeriez voir apparaître, et non quelle part de quelqu’un d’autre vous pouvez vous accaparer et retenir. Les relations, comme toute la vie, ne peuvent avoir qu’un but : être et décider qui tu es vraiment. 

Il est très romantique de dire que tu n’étais rien avant l’arrivée de cet être extraordinaire, mais ce n’est pas vrai. En outre, cela impose à cet être une pression incroyable pour qu’il soit toutes sortes de choses qu’il n’est pas. Ne voulant pas te décevoir, l’autre fait de grands efforts pour être et faire tout cela, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il ne peux plus compléter l’image que tu te fais de lui. Il ne peux plus remplir les rôles auquel il a été assigné. Le ressentiment monte. La colère suit.
 
4. Que chaque personne se trouvant en relation se préoccupe, non pas de l’autre mais seulement, seulement, seulement de soi.
Cette stratégie paraît étrange, car on vous a dit que, dans la forme de relation la plus élevée, on ne se préoccupe que de l’autre. Mais je vous dis ceci, le fait de vous concentrer sur l’autre, votre obsession pour l’autre, c’est ce qui fait échouer les relations personnelles : Qu’est-ce que l’autre est en train de faire? Qu’est-ce que l’autre est en train d’avoir ? Qu’est-ce que l’autre est en train d’être ? Qu’est-ce que l’autre est en train de dire ? De vouloir ? D’exiger ? Qu’est-ce que l’autre est en train de penser ? D’espérer ? De planifier? ……. Tout cela n’a aucune importance….. Tout ce qui importe, c’est ce que vous êtes, en rapport avec cela.
La personne la plus aimante et celle qui est centré sur le Soi.
 

Video

Jean Yves Leloup

Une réflexion sur la non dualité, l’Etre, la méditation

Le Véritable Ami

L’ami qui peut se taire à nos côtés dans un moment de désespoir et de trouble, rester avec nous dans une période de chagrin et de deuil, supporter de ne pas savoir, de ne pas soigner et d’affronter avec nous la réalité de notre impuissance, est un ami véritable.

Henri Nouwen

Livre du mois : Apprendre à Vivre - Sénèque

Lettres à Lucilius.

Sénèque homme d’état et philosophe stoïcien romain envisage la sagesse comme le but ultime de tout homme. Il écrira neuf tragédies et de précieux écrits moraux qui inspirent nombre d’auteurs, dont Rousseau et Montaigne. Reconnu comme l’un des plus grands philosophes romains, Sénèque tente d’orienter le monde vers une quête spirituelle pour que l’humanité soit en harmonie avec son environnement quotidien.

Les Lettres à Lucilius sont le chef-d’oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités et son théâtre, elles dévoilent sa pensée et sa philosophie. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons : apprendre à vivre. Montaigne ne les cite pas moins de deux cent quatre-vingt-dix-huit fois dans ses Essais, qui leur ressemblent tant.

Sénèque aborde divers thèmes : sa vie privée, la joie créée par la sagesse , le stoïcisme et sa considération de la vertu comme seul bien et du vice comme seul mal,  la brièveté de la vie et l’inconstance du temps qui s’écoule et la mort, un thème central du stoïcisme.

Extraits

1. Je travaille pour les hommes qui viendront. C’est pour eux que je consigne des choses qui pourront leur être utiles.
La voie à suivre que j’ai découverte tardivement, lassé de mes errements, je la montre aux autres. Je leur crie : « Évitez tout ce qui plaît au vulgaire, et tous les biens que nous octroie le hasard ! Arrêtez-vous, plein de méfiance et d’effroi devant tout bonheur inattendu… Vous croyez que ce sont des présents de la Fortune ? Ce sont des pièges. Tous ceux qui parmi vous qui veulent vivre dans la tranquillité doivent faire tout leur possible pour éviter d’être pris à la glu de ces faveurs qui, pour notre plus grand malheur, nous abusent encore d’une autre façon : Nous pensons les tenir et ce sont elles qui nous tiennent. Cette voie mène droit au gouffre. »
 
2. Oui c’est cela mon cher Lucilius, revendique la possession de toi-même. Ton temps, jusqu’à présent, on te le prenait, on te le dérobait, il t’échappait. Récupère-le, et prends-en soin. La vérité, crois-moi, la voici : notre temps, on nous en arrache une partie, on nous en détourne une autre, et le reste nous coule entre les doigts. Pourtant il est encore plus blâmable de le perdre par négligence. Saisis-toi de chaque heure. Ainsi tu seras moins dépendant du lendemain puisque tu te seras emparé du jour présent. On remet la vie à plus tard. Pendant ce temps, elle s’en va.
Ainsi donc, mon cher Lucilius, hâte-toi de vivre et compte chaque journée pour une vie distincte. L’homme qui s’est donné cette armature, celui qui a vécu chaque jour sa vie complète, possède la sécurité; mais qui a l’espoir comme raison de vivre voit le présent lui échapper d’heure en heure.
 
3.Le mot « Liberté » qu’on inscrit sur les registres publics : ne la possèdent ni ceux qui l’ont achetée, ni ceux qui l’on vendue. C’est à toi de te l’accorder, ce bien, c’est à toi de le réclamer. Libère toi d’abord de la peur de la mort (c’est la première à nous imposer son joug) puis de la peur de la pauvreté.
Si tu veux savoir à quel point elle est tout sauf un mal, compare le visage du pauvre et celui du riche. Le pauvre rit plus souvent et plus franchement. Aucune inquiétude vraiment profonde en lui…. Mais ceux qu’on appelle les heureux, leur gaité n’est qu’une grimace. En fait une lourde tristesse les mine. Et d’autant plus lourde qu’il leur est interdit d’être malheureux au grand jour. Au milieu des tourments qui leur rongent le coeur, il leur faut jouer leur rôle d’hommes heureux.
 
4. Moi j’ai déjà une longue expérience de la mort. Tu me demandes quand ? Avant de naître. La mort c’est le non-être. Il y aura après moi ce qu’il y avait avant moi. Si cet état est plus ou moins douloureux il faut bient que nous en ayons fait l’expérience avant de venir au monde. Et pourtant, nous n’en avons aucunement souffert.
Je te le demande : ne prendrait-on pas pour un crétin fini celui qui trouverait plus mauvais pour une lampe d’être éteinte que de pas être encore allumée ? Nous aussi, on nous allume, on nous éteint. Entre-temps, nous souffrons quelque peu, mais, aux deux extrémités, c’est la tranquillité profonde. La voici, mon cher Lucilius, si je ne m’abuse, notre erreur : nous pensons que la mort suit la vie alors qu’elle l’a précédée et qu’elle la suivra…

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Omraam Mikhaël Aïvanhov

Dans tout ce que nous faisons… C’est le Seigneur que l’on cherche !

Bien et Mal ...

Du  bien qui est en vous je puis parler, mais non du mal.
Car le mal  qu’est-ce sinon le bien torturé par sa propre faim et sa propre soif?
En vérité, lorsque le bien est affamé, il cherche sa nourriture  même dans les caves obscures, et lorsqu’il est assoiffé, il s’abreuve même d’eaux mortes.
Vous êtes bons lorsque vous êtes un avec vous-mêmes.
Pourtant lorsque vous n’êtes pas un avec vous-mêmes, vous n’êtes pas mauvais.
Car une maison divisée n’est pas un repaire de voleurs; elle n’est qu’une maison divisée.

Khalil Gibran « Le prophète »

Livre du mois : Tout est nourriture - Ramana Maharshi

Instructions Spirituelles et anecdotes.

Râmana Maharshi, l’éveillé et le sage d’Arunachala, nous invite ici à évaluer la qualité de toutes ces « nourritures » que l’on nous propose. Cette nourriture quotidienne, c’est aussi tout ce que nous entendons, voyons, disons, sentons, pensons, aux niveaux conscient comme inconscient. Elle façonne notre nature. Car si l’annam est le fait de manger, c’est aussi tout ce qui nous « dévore » lentement mais sûrement.

L’ouvrage est en deux parties. La première montre Ramana Maharshi enseignant à l’Ashram au quotidien, et la manière unique, dont il enseigne à ceux et celles qui viennent à lui -tant verbalement ou par le silence, que par sa manière d’être…
La seconde partie, est issue de témoignages, de proches disciples et de personnes aidant et servant en cuisine. Ils reçurent un enseignement vivant en cuisine à travers ses faits et gestes, parfois ses paroles et souvent ses silences : enseignements précieux de l ‘ici et maintenant du Védanta en pratique.

Extraits

1. Une personne du Cachemire vint à l’Ashram avec son serviteur qui ne parlait aucune autre langue que le cachemirien. Une nuit, alors que la pièce était dans une quasi-obscurité, hormis la faible lueur d’une lampe de tempête, le serviteur entra et se tint respectueusement devant Bhagavan, lui murmurant rapidement quelque chose dans sa langue natale. Bhagavan ne répondit rien mais posa son regard tranquille sur lui. Au bout d’un moment l’homme le salua et s’en repartit. Le lendemain matin son maître vint trouver Bhagavan et lui dit : « Swami, vous ne m’avez jamais dit que vous parliez le cachemirien ! Pourquoi ?
– Que voulez-vous dire ? demanda Bhagavan, je ne connais pas un mot de votre langue.
– La nuit dernière,mon serviteur est venu vous voir et vous a posé plusieurs questions personnelle en cachemirien. Il  m’a dit que vous lui aviez répondu dans sa langue et aviez dissipé tous ses doutes !
– Mais je n’ai jamais ouvert la bouche, répondit Bhagavan.
 
2. Le jour suivant, il dit à une personne : « Sampurnamma était peinée que je n’ai pas mangé davantage de son délicieux curry. Ne voit-elle pas que chaque personne qui mange n’est autre que moi même ? Aussi peu importe qui mange le curry. C’est l’acte de cuisiner lui-même qui importe, non le cuisinier ou le mangeur. Une chose bien faite, avec amour  et dévotion, est sa propre récompense. Ce qui se passe ensuite importe peu, car elle n’est plus de notre fait.  »
Il était clair que Bhagavan ne voulait être traité différemment des autres et il me mettait sur la bonne voie en refusant d’être resservi.
 
3. Un jour, nous n’eûmes que quelques légumes secs dans la soupe qui accompagnait notre riz, et je fis de mon mieux pour la rendre goûteuse. Après le repas, je demandai à Bhagavan s’il l’avait aimé. Il répondit : « Qu’est-ce que le goût ? C’est ce que la langue nous en dit. Nous pensons que le goût est dans la nourriture mais ce n’est pas vrai. La nourriture n’est ni « goûteuse » ni « insipide » : c’est la langue qui la rend ainsi. Pour moi, l’absence de goût n’est ni plaisant ni déplaisant ; c’est juste comme c’est. »

Video

Enseignement d’Amma sur la corde raide qui amène à la perfection
Penser à activer les sous-titres en français pour bénéficier de la traduction

Râmana Maharshi compilation d’archive

Extraits sans paroles, scènes quotidiennes de l’Ashram.

La Foi...

La foi est la conscience selon laquelle le meilleur de la vie naît de l’intérieur. Lorsque tu réaliseras que tu contiens tout en toi, tu cesseras cette éternelle recherche. Tu cesseras de te débattre et de lutter pour atteindre l’impossible, et, tranquille et confiant, tu trouveras cette réserve débordant de trésors innombrables.

Eileen Caddy « La petite voix »

Livre du mois : Rester présent face à la mort par Sarayu
Editions Mata Amritanandamayi (Amma)

Nous redoutons généralement notre propre mort et celle de nos proches .C’est pourtant un évènement qu’il nous faudra tous traverser.” Rester présent face à la mort ” offre à la fois une réflexion sur l’enseignement d’Amma et une approche pratique directe ,issue de l’expérience de l’auteur qui a travaillé dans un hôpital comme accompagnante de personnes en fin de vie.

Vous pouvez trouver ce livre sur la boutique d’Amma

« C’est seulement lorsque nous réalisons l’inévitabilité de notre propre mort que nous ressentons l’urgence de chercher la paix intérieure et le bonheur véritable. Nous devons apprendre et pratiquer l’art de la mort » Amma

Extraits

1. »…nous devons toujours demander, demander, demander, ce que le malade souhaite. Généralement plus le patient nous est familier moins nous pensons à lui demander son avis. Nous nous sentons en quelque sorte plus libre de lui imposer nos préférences.Souvenons nous qu’une personne en fin de vie ne peut plus contrôler grand chose dans son existence quotidienne. A nous de lui offrir le maximum de liberté et le pouvoir de lui laisser faire ses propres choix aussi souvent que possible.

3. « Les moments passés en compagnie d’une personne en fin de vie sont très particuliers. Tous les masques imposés par la société tombent. A parler avec un mourant, nous pouvons devenir plus conscient de facteur temps et du fait que son temps à lui est limité. Nous nous rendons compte qu’en général, en dehors de l’accompagnement d’un mourant, nos sujets de conversation sont rarement significatifs ou importants.
 
2. »Lorsque vous comprendrez que vous n’êtes pas le corps, mais la conscience suprême, le centre de votre existence se déplacera vers le Soi. Vous vous réveillerez et réaliserez que vous étiez en train de dormir et que le rêve de ce monde et de toutes les expériences qui y sont associées , sont comme une pièce de théatre. Vous pourrez rire du spectacle exquis de la Conscience. »

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Discours d’investiture du vice-président de Bolivie
Réveil de la sagesse des peuples autochtones

André Compte Sponville

Nous parle des essais de Montaigne et le lien avec l’actualité
Une bouffée d’Intélligence et de Sagesse

Le calme intérieur...

Chercher la pureté et la paix dans la séparation d’avec le monde est exagération. Elles peuvent s’obtenir dans le trouble du monde par le calme intérieur à condition qu’on ne se chagrine pas de l’impureté du monde et que l’on suive le mouvement universel sans désirer qu’il s’arrête.
Lao Tseu Tao Te King

« Sachez-le, le royaume de Dieu est au-dedans de vous »
(Luc 17, 21)

 

Livre du mois : Yoga Sutras de Patanjali

Video

Matthieu RICARD
Une Nouvelle Liberté, la Liberté Intérieure

Mooji
La simplicité du pur « Je Suis »

Vous pouvez accéder aux sous-titres en Français ou Anglais grâce à You Tube dans le menu paramètres en bas à droite sur l’image

Exempt d'effort...

Ainsi par dessus tout, ne désire pas être bon et ne t’appelle pas « mauvais ».  Wu Wei , exempt d’effort, porté par la force inhérente en toi, voilà ce que tu dois être. Pas mauvais, ni bon, point bas ni élevé non plus : et c’est alors seulement que tu seras en réalité. Bien que, au sens ordinaire du mot , tu aies alors cessé d’être.

Henri Borel. Wu Wei

Livre du mois : Ce qu' AMMA dit au monde

Amma est née en Inde en 1953, elle est une figure spirituelle connue internationalement. Depuis 1975, elle étreint plus de 37 millions de personnes. Elle vient en aide aux plus démunis à travers son réseau d’oeuvres caritatives Embracing the world. Pour son action, Amma a reçu de nombreux prix, dont le prix Gandhi-King pour la paix et la non violence.

Enseignements 1.
Devenir le maître de sa propre vie.

La voie qu’ Amma prêche inlassablement est celle de l’Amour, seul but véritable de toute démarche spirituelle. Pour monter le chemin, elle a recours à l’enseignement oral. A travers des échanges informels avec ses disciples, Amma livre son regard sur la vie. dans une langue accessible a tous, elle répond aux questions sur la souffrance, les conditionnements, la vie de couple, l’éducation, la mort ou encore notre lien à la nature. Pour partir à la découverte de notre être profond et de notre liberté.

Extraits

-Amma, Mère, comment mener une vie spirituelle authentique dans un monde profane?
Les deux facteurs de réussite sont une forte détermination et une foi inébranlable. Amma sait combien cela est difficile parce que quelqu’un qui vit dans le monde doit sans cesse se disperser dans toutes les directions. Faire son devoir sans s’y laisser enchaîner, telle est la difficulté. A noter époque nous avons besoin d’autodiscipline. Chacun doit prendre conscience de l’urgence de ce besoin : cette nécessité impérative qui doit être mise en pratique par chaque habitant de cette terre….

-Quel chemin prendre pour trouver la paix et la sérénité?
-Pour atteindre la paix et la sérénité, nous devons en premier lieu modifier notre façon de penser erronée. Actuellement, nous croyons que la paix nous vient du dehors. Cette conception incorrectes fait rechercher la paix à l’extérieur, dans les objets du monde. Mais en fait, la paix véritable est au-dedans de vous. il vous faut d’abord comprendre cette vérité ; vous pourrez ensuite vous mettre à l’oeuvre pour l’atteindre.
La paix ne reste jamais en vous. pourquoi? A cause de vos attractions et de vos aversions. Par conséquent, essayez de rester détachés, gardez suffisamment de distance entre votre mental et les choses qui voudraient s’y précipiter….

-Amma quel est ton regard sur la mort?
« La mort de ce qui est né est certaine, la naissance de ce qui est mort est certaine. Tu ne devrais donc pas te lamenter au sujet de ce qui est inévitable » nous dit la Bhagavad Gita
La mort n’est qu’une mutation. Nous serons tous contraints de partir, laissant derrière nous la totalité de ce que nous considérons comme « notre »
On cherche trop souvent un chemin de facilité. Nous devons accomplir régulièrement nos pratiques spirituelles et attendre avec patience. Il n’y a pas de raccourci….

-Amma quel est le chemin le plus simple pour être libre
Dans la graine dort un arbre immense, mais pour que l’arbre jaillisse, il faut que la graine soit enterrée. Si la graine pense égoïstement « pourquoi devrais je m’abaisser jusqu’à cette terre malpropre? »elle ne pourra pas manifester sa véritable nature. Ce n’est qu’en cultivant et en développant l’humilité qu’il est possible de réaliser la Vérité, noter Véritable nature, le Soi….

Video

Alexandre Jollien Ecrivain et Philosophe suisse
Une leçon de simplicité : une Vie sans Pourquoi…

Satsant de Mooji
Etre le témoin non impliqué dans ce qui se passe… Devenir Rien.

Maintenant, c'est la Grâce...

Demander la Grâce, c’est déjà être une entrave à la Grâce.
Parce que le fait d’être dans un état de demande nous met immédiatement hors de ce qui est, nous désolidarise de ce qui est maintenant. Et ce qui se déroule maintenant, c’est la Grâce ; ce renouvellement constant de la vie est la Grâce.

Yvan Amar

Une liberté retrouvée... La vie après le confinement

Le confinement a été pour les uns une épreuve et pour les autres une opportunité de se retrouver avec soi et ses proches. Souvent le Stress collectif a pu nous gagner ou nous empêcher de nous reconnecter suffisamment.
Cet été les retraites et stages se passent  dans des endroits où la nature est magnifique et où nous pourrons prendre le temps de nous y connecter ainsi que répondre à ce besoin de retrouver cet espace de Paix en nous qui dépasse tout entendement et qui est profondément ressourçant…..

Livre du mois : Zen et Arts Martiaux - Taisen DESHIMARU

Maître Deshimaru (1914-1982), maître bouddhiste zen japonais de l’école Sōtō établi à Paris en 1965, est connu pour avoir introduit la méditation assise (en Zazen) et propagé l’enseignement du Zen en France et en Europe. C’est l’un des principaux passeurs du bouddhisme zen en Occident.

Maître Deshimaru explique dans cet ouvrage le lien très étroit qui existe au Japon entre quête spirituelle et les pratiques aussi diverses que la cérémonie du thé, l’art floral, une part importante de l’art des jardins, la calligraphie, et, plus particulièrement, les arts martiaux.

L’esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l’occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l’efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l’arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation.
Sous cette influence naquit le Bushido, code d’honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut, cette voie d’éveil, appelé « la religion des samouraïs. »
En termes vifs et imagés, parfois même en s’amusant, Maitre Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l’apprentissage de la vie et de la mort.

Extraits

« Cet esprit est le même dans tous les arts martiaux, quelles que soient leurs différences tactiques et techniques. Ainsi, le judo (ju :douceur-do :Voie) est la voie de la souplesse (yawara). Maître Kano en fut le fondateur après la révolution de Meiji. Les samouraïs, ces farouches guerriers, apprenaient le yawara, la technique de la douceur. Au Japon, les samouraïs devaient apprendre les arts de la guerre, et ceux de la vie civile. Ils devaient étudier le Bouddhisme, Lao Tseu, Confucius, et en même temps apprendre le judo, l’équitation, le tir à l’arc. Dès mon enfance, j’ai appris le yawara avec mon grand-père paternel. Mon grand-père maternel, lui, était docteur en médecine orientale.J’ai compris alors peu à peu que les arts martiaux et le Zen n’ont qu’une seule saveur, et que la médecine orientale et le Zen sont unité. Kodo Sawaki, dans des conférences, disait que leur secret est Kyu Shin Ryu, « l’art de diriger l’esprit ». 

Il faut apprendre à pénétrer la vie. Ainsi, le secret des arts martiaux est d’apprendre à diriger l’esprit, Ryu Gi. Cela forme la base des techniques corporelles. L’esprit doit devenir la substance. L’esprit est la substance, sans forme, mais parfois il a une forme. Quand l’activité de l’esprit emplit le cosmos tout entier, il saisit les occasions, il a une chance d’éviter les accidents et peut attaquer dix mille choses en une seule.

C’est ce à quoi veut répondre le Zen en élargissant notre conscience à cette dimension. C’est la réponse au problème central de notre civilisation. La vie authentique est conscience interdépen-dante (Conscience de l’Univers) plus conscience dépendante (ou conscience de l’ego). Ceux qui ont un ego trop fort ne peuvent recevoir cette conscience universelle. Pour obtenir le satori, il faut abandonner l’ego. Pour tout recevoir, il faut savoir ouvrir les mains, et donner.

Zazen signifie se fixer au centre de l’ordre de l’univers, du cosmos. Par la pratique de zazen, ici et maintenant, à travers notre être tout entier, nous existons au centre du système cosmique. C’est la plus haute dimension que nous puissions atteindre. Cette vérité ne peut être atteinte à travers une conception purement matérialiste ou purement spi-ritualiste. Une troisième conception de l’univers serait la fusion de ces deux visions; pas un mélange, pas un juste milieu, mais une profonde harmonie, car esprit et matière ne sont pas séparés, ils sont interdépendants comme dans l’être humain. »

Video

1 ère Video du chant PAIX sur l’album Maoté de Coeur de Soha
Merci d’ajouter vos commentaires pour nous encourager…

Thierry Casasnovas nous parle du fonctionnement du corps et pourquoi aller voir plus loin que le symptôme.
17 premières minutes très intéressantes et après il fait la promotion de ces programmes.

Ne vous souciez pas...

C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?

Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ?

Evangile selon St Mathieu

Message d'Amma sur le coranavirus

Amma sait que ses enfants vivent tous dans la peur du coronavirus. Amma pense à tous ses enfants et prie pour vous. C’est un moment où vous devez exercer des précautions et une vigilance extrêmes. C’est le moment de répondre avec courage, maîtrise de soi et unité. Amma sait que ses enfants ont tous peur. Mais la peur n’est pas ce dont nous avons besoin maintenant. Ce qu’il faut, c’est de la prudence et de la vigilance. Le courage est la qualité principale. Si vous avez du courage, vous pouvez tout surmonter. Par conséquent, abandonnez la peur et rassemblez votre courage.

Tout a un rythme dans la création – une relation indéniable entre l’univers entier et chaque créature vivante en son sein. L’univers est comme un vaste réseau interconnecté. Imaginez quatre personnes tenant les quatre coins d’un filet. Si le filet est secoué en un seul endroit, la vibration est ressentie partout. De même, que nous en soyons conscients ou non, toutes nos actions se répercutent à travers la création, qu’elles soient réalisées en tant qu’individu ou en groupe.

Livre du mois : Wu Wei - Henri Borel

Quelque part sur un îlot de la mer de Chine, un jeune homme reçoit d’un « Vieux Sage » l’enseignement de Wu Wei, la « Voie sans effort » selon la sagesse du Tao. Par Wu Wei, qui signifie aussi « Non-agir », « Mouvement spontané », « Non-résistance », se révèle la présence de Tao en soi et en toutes choses. René Guénon tenait ce texte en haute estime : « Sous son apparence simple et sans prétentions érudites, c’est certainement une des meilleures choses qui aient été écrites en Occident sur le taoïsme.»

Le Tao Te King unique ouvrage attribué à Lao Tseu se suffit par lui même. Il est surprenant de trouver dans ce livre pour celui qui saura se laisser pénétrer par le sens profond, l’intention, voire la vibration qui émane du récit; une révélation intérieure, un guide vers cette espace en nous Vide et Plein, plus grand que nous.

A noter : Le livre est indisponible actuellement sur la plupart des sites en ligne. A vérifier dans certaines médiathèques et librairies locales . Regarder aussi sur le site recyclivres.com (voir plus loin). On trouve aussi certaines versions pdf en ligne.

Extraits

« …Inlassable, la mer continuait son chant, infiniment pur et vrai… Des lointains horizons, les nuages s’avançait vers la terre, d’une allure lente et majestueuse, comme alourdis de lumière. Des ombres dorées se dessinaient sur les montagnes, puis s’envolaient en suivant le rythme des nuages. Tout était lumière, mouvement, sonorité, nuance.

Le Sage jetait autour de lui des regards confiants qui disaient combien intimement il se sentait apparenté à ce qui l’environnait. Il dut deviner mes pensées, car il reprit aussitôt :

« Notre présence parmi cette beauté est aussi naturelle que celle de l’arbre ou du rocher. Si nous savons nous maintenir dans notre état de simplicité, nous nous sentons définitivement en sécurité dans le vaste rythme du système universel. Tant et tant de paroles ont été dites sur la vie humaine, et les savants se sont égarés dans un labyrinthe inextricable. Pourtant, notre vie est aussi simple en essence que la nature entière. Aucune chose n’est plus compliquée qu’une autre, et l’ordre règne partout. La marche de toute chose est aussi inévitable que le mouvement de la mer…»

« Tu voudrais savoir si l’homme qui possède la véritable inspiration du poète ne doit pas s’astreindre à certaines préparations techniques pour se guider dans son art ou si au contraire c’est entièrement par lui-même qu’il s’y meut, pareil à la nature. Sans nul doute, c’est cette dernière idée qui est juste. N’oublie pas en effet qu’un jeune poète, après avoir étudié pendant peu de temps les diverses formes de vers, arrive tout à coup à les trouver si naturelles qu’elles lui ôtent toute inclination pour aucune autre. Ses vers prennent une forme belle, involontairement, simplement parce que tout autre mouvement lui serait étranger. C’est précisément la différence entre le poète et le dilettante : le poète chante ses vers spontanément, en s’abandonnant à sa propre impulsion et ensuite, quand il les examine, il reconnaît que tout en eux –le son, le rythme, le mouvement d’ensemble – est juste ; au contraire, le dilettante après avoir choisi une forme de vers parmi les types consacrés par les artistes, cherche à y faire pénétrer de force une succession de mots sans âme ; les paroles pleines d’âme du poète s’épanchaient d’elles-mêmes, précisément parce qu’elles étaient pleines d’âme ; et si nous envisageons les choses sous leur véritable aspect, il n’y a point de formes poétiques immuables et définitives. Il n’y a même absolument aucune loi, car des vers qui jaillissent spontanément de leur source se meuvent d’eux-mêmes et sont indépendants de tout type humain conçu précédemment. La seule loi est qu’il n’y a pas de loi. »

Livre du mois : CHENREZI Clés pour la méditation des divinités Bokar Rimpoché

Chènrézi (Avalokiteshvara), personnification de l’amour universel, est la divinité la plus populaire du Pays des Neiges, celle dont tous les Tibétains récitent avec ferveur le mantra OM MANI PADME HOUNG.
Dans cet ouvrage qui lui est consacré, Bokar Rimpoché présente le sens profond de Chènrézi, retrace ses origines mythologiques et révèle son symbolisme.
Il va aussi beaucoup plus loin, car il expose les principes mêmes qui régissent la méditation de toutes les divinités dans le cadre des tantras, expliquant comment elles opèrent une modification sur les couches profondes du psychisme, comment elles purifient le pratiquant pour le préparer à la découverte de sa véritable identité.
Ouvrage disponible aux éditions Claire Lumière.

Extraits

De toute personne dont le coeur est mû par l’amour et la compassion, qui accomplit profondément et sincèrement le bien des autres, sans souci de renommée, de profit, de position sociale ou de reconnaissance, on peut dire qu’elle exprime l’activité de Chenrézi. L’amour et la compassion sont les véritables signes qui nous révèlent la présence de Chenrézi.

Lorsque nous faisons la méditation de Chenrézi, si nous voyons l’amour et la compassion grandir dans notre esprit, c’est le signe que notre pratique porte ses fruits. Le Chenrézi relatif nous sert de support pour développer le Chenrézi absolu qui demeure en nous depuis toujours. Comprendre que Chenrézi n’est en réalité jamais séparé de nous, qu’il est inhérent à notre esprit, permet de placer la pratique sous son véritable jour.

Video

Mooji envoie un message pour les moments que nous traversons
29 Mars 2020

Si les sous titre n’apparaissent pas directement dans la video de Mooji vous pouvez les ajouter grâce aux onglets qui apparaissent en bas de la Video à droite avant YouYube.

Neale Donald Walsh sur la Peur et son origine
En ces moments de montée d’angoisse collective, un message qu’il fait bon revoir.

Aussi le livre dont il parle (un retour vers Dieu) dans les archives des Newsletter.

Le non-agir

Ainsi le sage, du non-agir.
Pratique l’oeuvre
Et enseigne sans paroles.

Multitudes d’êtres apparaissent
Qu’il ne rejette pas.
Il crée sans posséder

Agit sans rien attendre
Ne s’attache pas à ses oeuvres

Et dans cet abandon
Ne demeure pas abandonné.

Lao Tseu

Livre du mois : Tisser le lien - Yvan Amar

Tisser-le-lien

Yvan Amar (1950-1999) est un philosophe français novateur qui a relié les sagesses d’orient et les spiritualités d’occident. Il a marqué par sa clarté, son humour, son savoir…

Ce recueil est constitué de nombreuses conférences et textes qu’il a écrit et que Nadège Amar a recueilli pour nous les faire découvrir. Sont présentés différents thèmes qui posent des questions essentielles : comment convertir la peur en joie, les rapports entre sexualité et spiritualité, entre méditation et prières, la transmission parents enfants et grands-parents, le lien profond entre nous et la terre… A découvrir…

Extraits

Le sentiment de séparation.
La grande illusion dans laquelle nous vivons c’est le sentiment de séparation ! Cette expérience de la séparation, nous la vivons et nous l’expérimentons comme solitude, et au coeur de celle-ci, nous revendiquons et réclamons d’être aimés, ce qui nous semble apparemment le plus logique pour sortir de cette solitude et de ce sentiment de séparation. Ce qui revient à revendiquer une appartenance, pour avoir le sentiment de ne pas être exclus…Cette même personne qui souffre de la séparation, plutôt que de pénétrer le cœur et l’intimité, revendique immédiatement le fait d’abolir la séparation d’être aimée.

La prière.
…Prier pour moi, c’est entrer en relation consciente avec ce qui est. C’est le mot que l’on utilise pour parler de sa relation avec Dieu, avec son prochain, avec la vie. C’est créer une relation, quel que soit le niveau de cette relation. Peut-être est-ce parler le plus simplement possible à partir de ce que l’on est, à partir du précaire en nous, et ne pas demander ce qui n’est pas. Etre conscient au sein du précaire plutôt que de demander de la sécurité.

Video

Mooji à Tiruvanamalai en Inde
Janvier 2020 rencontre avec Amma
Un enseignement de 2012 : Tout cela n’est rien

Sri Tathata grand Sage indien du Kérala
a conduit un grand  rituel de 14 jours en 2014 avec des offrandes au feu sacré, des prières, rituels et méditations pour l’élévation de conscience de l’humanité. Des milliers d’indiens sont venus participer ainsi que de nombreux occidentaux et des délégations de différentes traditions. Ici quelques extraits où l’on peut ressentir la profondeur et l’intensité de ces moments.

Sagesse Millenaire

  • Si la tranquillité de l’eau permet de refléter les choses. Que ne peut la tranquillité de l’esprit ?
  • Les mots  servent à exprimer des idées. Quand l’idée est saisie, oublier les mots.
  • Le Vraie homme respire de ses talons, alors que les gens du commun respirent de leur gorge.
  • Vouloir éviter l’inévitable, n’est-ce pas augmenter sa douleur ?
  •  

Tchouang-Tseu

Livre du mois : Le Kybalion

Le Kybalion est basé sur les enseignements d’Hermès Trismégiste, dont la Connaissance embrasse les rapports de l’Homme avec la Nature et le Cosmos. On retrouve ainsi dans ce manuel. Les Sept principes hermétiques, sur lesquels la Philosophie hermétique tout entière est basée. Ce sont les suivants:

  • le Principe de Mentalisme
  • le Principe de correspondance
  • le Principe de Vibration
  • le Principe de Polarité
  • le Principe de Rythme
  • le Principe de Cause et d’Effet
  • le Principe de Genre
  • Il expose aussi plusieurs axiomes.
  • Ce livre date d’un siècle dans sa première édition mais les commentaires sont toujours d’actualité.

Extraits

« Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental ».
LE KYBALION.
Ce Principe implique cette vérité que « Tout est Esprit ». Il explique que le Tout qui est la Réalité Substantielle se trouvant dans toutes les  manifestations et les apparences extérieures que nous connaissons sous le nom « d’Univers Matériel », « Phénomène de la Vie », « Matière », (« Energie »,
et en un mot tout ce qui est apparent (à nos sens matériels) est Esprit lequel, en lui-même, est inconnaissable et indéfinissable, mais qui peut être considéré et pensé comme un Esprit Universel, Infini, Vivant.

 

« Le Tout » dans Tout
« S’il est vrai que Tout est dans LE TOUT, il est également vrai que LE TOUT est dans Tout. Celui qui
comprend parfaitement cette vérité possède déjà un grand savoir. »
LE KYBALION.

 

« Au sein de l’Esprit Paternel et Maternel, les enfants mortels sont chez eux. »
LE KYBALION.

 

La Polarité
« Tout est Double ; toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification ; les Pôles opposés ont une nature identique
mais des degrés différents ; les extrêmes se touchent ; toutes les vérités ne sont que des demi vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés. »
LE KYBALION.

Le Quatrième Grand Principe Hermétique, le Principe de Polarité, implique cette vérité que toutes les choses qui se manifestent ont « deux côtés », « deux aspects », « deux pôles », « deux extrêmes », avec un nombre considérable de degrés qui les séparent. Les vieux paradoxes qui ont toujours rendu perplexe l’esprit des hommes, s’expliquent si l’on comprend bien ce Principe. L’homme a toujours eu connaissance de quelque chose se rapprochant de ce Principe et il s’est efforcé de l’exprimer par des dictons, des maximes et des aphorismes comme les suivants : « Tout est et n’est pas en même temps », « toutes les vérités ne sont que des demi-vérités », « toute vérité est à moitié fausse », « il y a deux côtés à toute chose », « toute médaille a son revers », etc., etc.

 

Video

Aikido . Fondateur Morihei Ueshiba
L’aikido voie martiale de l’harmonie

Traduction de certains passage ci-dessous

traduction

L’univers est l’expression et la passion du Créateur. Tous les aspects du royaume céleste, montagnes, rivières, arbres, plantes  et le grand esprit d’amour envers toute chose sont les expression du mouvement des formes et esprits.

Mon but est de guider les gens vers la fondation d’une nation universelle. Ceci est Misogi ou purification.

Dans la véritable voie martiale il n’y a pas d’opposant ou d’ennemi. La véritable voie martiale est unification avec le centre de l’Univers. C’est le travail de l’amour.

La Respiration Profonde

Relâche la tension de ton corps.
Détends tes muscles au maximum
Pour qu’en toi surgisse la Vitalité.
Croire la tension nécessaire, tous muscles contractés,
Pour libérer l’énergie du corps, est une erreur.
Regarde celui qui traverse le fleuve sur un tronc d’arbre,
observe le calligraphe.
Si nous sommes contractés,
Nous ne pouvons extérioriser notre force profonde.
La contraction permanente due à la peur ou l’angoisse,
N’est pas naturelle chez l’homme.
Quand les muscles se détendent,
Surgit alors spontanément du ventre,
La respiration profonde.

Me NOGUSHI

Livre du mois : Un cours en Miracles

 Le livre se présente comme un véritable outil d’enseignement, en trois volumes : Texte, Livre d’exercices pour étudiants et Manuel pour enseignants. Il nous propose un enseignement spirituel totalement nouveau et fascinant, où les grands thèmes de la religion chrétienne sont revisités au point de ressembler davantage au bouddhisme zen ou à l’hindouisme. C’est aussi un livre pratique, dans la mesure où la voie qu’il propose peut et doit s’appliquer dans notre vie quotidienne. Un « miracle » est un changement intérieur, un renversement dans notre façon de voir le monde. Par le miracle, nous apprenons à pardonner ; et en pardonnant à autrui, nous apprenons que nous sommes pardonnés. Deux professeurs de psychologie médicale à l’université Columbia de New York en sont à l’origine : Helen Schucman, à qui le Cours fut « donné » sous forme de dictée intérieure et William Thetford, qui l’aida à le transcrire durant les sept années que dura son écriture (de 1965 à 1972

Extraits :

« La grâce est l’aspect de l »Amour de Dieu qui ressemble le plus à l’état qui règne dans l’unité de la vérité. C’est l’aspiration la plus élevée du monde, car elle conduit au-delà du monde entièrement. Elle est au-delà de l’apprentissage, or c’est le but de l’apprentissage, car la grâce ne peut venir jusqu’à ce que l’esprit se prépare à la véritable acceptation. La grâce devient inévitable instantanément chez ceux qui ont préparé une table où elle peut être doucement déposée et reçue de plein gré ; un autel propre et saint pour le don.

Afin de voir, tu dois reconnaître que la lumière est au-dedans, pas au-dehors. Tu ne vois pas à l’extérieur de toi, et l’équipement pour la vue n’est pas non plus à l’extérieur de toi. Une partie essentielle de cet équipement est la lumière qui rend possible de voir. Elle est toujours avec toi, rendant la vision possible en toutes circonstances.

 L’ego fait les illusions. La vérité défait ses rêves mauvais en les dissipant par sa lumière. La vérité n’attaque jamais. Elle est, simplement. Et par sa présence, l’esprit est rappelé de ses fantasmes, s’éveillant au réel. Le pardon invite cette présence à entrer et à prendre sa juste place au-dedans de l’esprit. Sans le pardon l’esprit est enchaîné, croyant en sa propre futilité. Or avec le pardon la lumière luit à travers le rêve de ténèbres, lui offrant l’espoir et lui donnant le moyen de se rendre compte de la liberté qui est son héritage…

Le Ciel n’est ni un lieu ni une condition. C’est simplement la conscience d’une parfaite Unité, et la connaissance qu’il n’y a rien d’autre : rien en dehors de cette Unité, et rien d’autre au-dedans. »

Ce cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour. L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé. Ce cours peut donc se résumer très simplement de cette façon :

Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu. 

Video

Kyudo
L’art du Tir à l’arc Japonais.
Toutes les pensées de réussir, progresser sont des obstacles sur la voie.

Festival du Chamanisme  des traditions et spiritualités ancestrales 2019
Pour la 1ère fois les 4 jours du Festival ont été filmés et sont disponibles en vidéo.

Suma Iru - Rester Tranquille

Quand nous sommes tranquilles, nous entrons dans notre nature éternelle naturelle. Nous appelons cet état par différent noms : Libération, connaissance, vision directe etc… Mais au final ce n’est que pure tranquillité (éternel).

On pense par erreur qu’une pratique élaborée amènera sur soi quelque chose de grand et de glorieux et que l’on sera « réalisé » alors que le Soi est « directement connu ».

Ramana Maharshi

Livre du mois : Retour à Dieu - Une vie sans fin - Neale Donald Walsh

Inspirant, ce chef-d’œuvre de réconfort et de compassion explore les ultimes questions de l’existence et de la transcendance. L’expérience appelée « la mort » fascine l’humanité au plus haut point, suscitant à la fois de la frayeur et du respect, le tout mêlé de crainte. Dans Retour à Dieu, le dernier tome de la série bien connue « Conversations avec Dieu », Neale Donald Walsch pose les questions que tout le monde a très envie de poser et reçoit les réponses si attendues des lecteurs. Tout au long de son dialogue personnel et profond avec Dieu, l’auteur explore le processus au cours duquel les humains doivent finir leurs jours sur terre et commencer leur nouvelle vie dans le Royaume de Dieu, où tous finissent par retourner, quelles que soient leurs actions en cette vie. Cette œuvre spirituelle étonnante offre espoir et réconfort à l’huma­nité entière, ainsi que des révélations-surprises.

Extraits :« Si tu approches la mort dans la peur et l’inquiétude, l’agitation et le tremblement, parce que tu ne veux pas lâcher prise, tu ne te sens pas accompli, ou tu crains pour l’état actuel de ta vie, ou ce qui reste à venir, tu parviendras tout de même à ta destination. Tu ne peux manquer d’y arriver.

Tu n’es pas en route vers le Divin, mais au milieu d’un processus éternel dans lequel, à mesure que tu avances, tu fais de plus en plus l’expérience de la Divinité. Tu fais de plus en plus l’expérience du Coeur de Ton Etre, de l’Essence de qui tu es, au fil de la vie.

Rien d’autre n’est requis pour bien jouer, pour faire la glorieuse expérience de Qui Vous êtes. Vous vous êtes imaginé qu’ il fallait tant de choses pour être heureux, et même pour survivre, mais vous avez tout inventé.
A mesure que vous vous approcherez de la mort, vous verrez à quel point tout cela est sans importance. Tout cela. Au moment de votre départ de la vie physique, vous saurez que vous vous êtes battus pour rien. Puis, votre longue lutte s’achèvera.

Le Moment du Fusionnement est sur le point d’arriver. La force et la merveille de cet instant sont indescriptibles. L’information et la sagesse qui en découlent sont insaisissables sur le plan conscient. Ce n’est que sur le plan super-conscient qu’elles peuvent être envisagées et, surtout absorbées…. »

Video

 

Mirra, la Mère de Pondichéry
Découvrir la vie de cette française qui fut la compagne de Sri Aurobindo et vénérée en Inde comme à l’étranger.

Les Kogis peuple Gardien de la Terre
Ils incarnent la sagesse de la Terre et un formidable espoir pour notre Humanité si nous osons les écouter.

 

Suite au changement du gestionnaire de pages du site, beaucoup d’archives se sont perdues.

Ci après quelques videos qui avaient été publiées.

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