Le Sens de la Prière

Banniere conférenceLe Sens de la Prière :

Dans toutes les sagesses et traditions, le thème de la prière occupe une place particulière. Pourquoi et comment prier est une interrogation légitime pour certains. Pour d’autres c’est au moment d’un grand danger ou de la mort que la prière s’impose comme un ultime recours voire un cri de désespoir. Mais est-ce là la véritable prière ?

La prière est le plus grand cadeau par lequel le Créateur a béni ses enfants dès sa création …. Ainsi commence le texte « Le chant de la prière ». A travers ce texte et d’autres nous essaierons d’approcher le sens de la vraie prière, ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas.
Nous évoquerons les différentes formes de prières.
Peut-on réellement prier pour les autres ? Comment prier avec les autres?
Le processus de la prière comme d’autres instruments à la portée de notre conscience peut se révéler comme un véritable chemin de progression et une voie de libération.

Retrouver le sens de la prière et la remettre au coeur de notre vie ou de notre pratique spirituelle si nous le désirons peut être une source de joie, de paix insoupçonnée ; une manière de nous rappeler qui nous sommes et ce que nous sommes venus faire dans ce monde.
Ensemble nous pourrons expérimenter un moment de prière à la fin de la conférence.

Paroles de Ma Anandamoyi :

Ma-Anandamayi-220« Les gens méditent, prient, devant une photo, mais qu’est-ce qu’une photo? Du papier, rien de plus. Pourtant si une foi pure est maintenue pendant la méditation, le Seigneur lui même apparaît dans cette photo »

« Vous vous donnez souvent pour excuse : « Peut-on L’appeler si l’on n’a pas d’abord reçu Sa grâce? » Vous oubliez que c’est par Sa grâce que vous êtes actuellement en vie. Par la force de la prière, dénouez les noeuds de la vie. Vous trouverez que Sa présence baigne tout, comme la lumière du soleil ou de la lune »

D’autres paroles de Ma Andandamoyi en Archives

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Dans la vie d l’Indien, il n’y a qu’un devoir inévitable – le devoir de prière – la reconnaissance quotidienne de l’Invisible et de l’Eternel. Ses dévotions quotidiennes lui sont plus nécessaires que sa nourriture de chaque jour. Il se lève au petit jour, chausse ses mocassins et descend à la rivière. Il s’asperge le visage d’eau froid ou s’y plonge entièrement. Après le bain, il reste dressé devant l’aube qui avance, face au soleil qui danse sur l’horizon, et offre sa prière muette. Sa compagne peut l’avoir précédé ou le suivre dans ses dévotions, mais ne doit jamais l’accompagner. Le soleil du matin, la douce terre nouvelle et le grand silence, chaque âme doit les rencontrer seule !

Chaque fois qu’au cours de sa chasse quotidienne, l’homme rouge arrive devant une scène sublime ou éclatante de beauté – un nuage noir chargé de tonnerre avec l’arche étincelante d’un arc-en-ciel, une cascade blanche au coeur d’une gorge verte, une vaste prairie teintée du rouge sang d’un couchant – il s’arrête un instant dans sa position d’adoration. Il ne voit pas le besoin de distinguer un jour parmi les sept pour en faire un jour saint puisque pour lui tous les jours sont ceux de Dieu.